{"success":true,"data":"# Traductions latines antérieures à la Vulgate\n\nLes traductions latines antérieures à la Vulgate (du IIe au fin du IVe siècle), appelées **Vieilles Latines**, sont généralement désignées par le sigle **it**. Environ 90 manuscrits ont été recensés, dont les plus anciens remontent au IVe siècle.\n\nCes manuscrits sont traditionnellement identifiés par des lettres minuscules de l'alphabet latin, désormais suivies d'un numéro d'ordre en chiffres arabes. \n\nLe plus célèbre d'entre eux est le **codex Bobbiensis**, noté **k**, datant du IVe\/Ve siècle. Son texte présente de nombreuses similitudes avec celui du codex de Bèze. Ce manuscrit se distingue notamment en étant le seul à omettre le passage sur le silence des femmes en Marc 16,8, et à ajouter une finale de quelques lignes appelée **« le kérygme incorruptible »** (note 9).","original":"-Les traductions latines ant&eacute;rieures &agrave; la Vulgate (du IIe &agrave; la fin du IVe si&egrave;cle), appel&eacute;es Vieilles Latines. On les note globalement it, mais environ 90 manuscrits ont &eacute;t&eacute; r&eacute;pertori&eacute;s, les plus anciens remontant au IVe si&egrave;cle : ils sont traditionnellement d&eacute;sign&eacute;s par des lettres minuscules de l'alphabet latin, d&eacute;sormais doubl&eacute;es d'un num&eacute;ro d'ordre en chiffre arabe. Le plus c&eacute;l&egrave;bre est le codex Bobbiensis, not&eacute; k, du IVe\/Ve si&egrave;cle, dont le texte a bien des points communs avec le codex de B&egrave;ze ; il est le seul manuscrit &agrave; omettre le silence des femmes en Marc 16,8, et &agrave; ajouter la finale de quelques lignes appel&eacute;e &laquo; le k&eacute;rygme incorruptible &raquo; (note 9).","raw":"# Traductions latines antérieures à la Vulgate\n\nLes traductions latines antérieures à la Vulgate (du IIe au fin du IVe siècle), appelées **Vieilles Latines**, sont généralement désignées par le sigle **it**. Environ 90 manuscrits ont été recensés, dont les plus anciens remontent au IVe siècle.\n\nCes manuscrits sont traditionnellement identifiés par des lettres minuscules de l'alphabet latin, désormais suivies d'un numéro d'ordre en chiffres arabes. \n\nLe plus célèbre d'entre eux est le **codex Bobbiensis**, noté **k**, datant du IVe\/Ve siècle. Son texte présente de nombreuses similitudes avec celui du codex de Bèze. Ce manuscrit se distingue notamment en étant le seul à omettre le passage sur le silence des femmes en Marc 16,8, et à ajouter une finale de quelques lignes appelée **« le kérygme incorruptible »** (note 9).","cleaned":true,"job_id":"vps_1772442054_89c49288","section_id":19}