{"success":true,"data":"# Les citations des Pères grecs ou latins (IIe - Ve siècle)\n\nLes citations de cette période offrent un intérêt remarquable en raison de leur ancienneté. Cependant, leur utilisation doit être faite avec beaucoup de précaution.\n\n## Apparats et éditions critiques\n\nLes apparats renvoient aux éditions critiques les plus précises de leurs œuvres. Il est essentiel de s'y référer pour une étude rigoureuse.\n\n## Méthode de citation\n\nIl faut également faire attention à la manière de citer : souvent, ces citations sont faites de mémoire et avec une certaine liberté.\n\n## Sources et traditions textuelles\n\n- **Justin, Irénée** (quelques fragments grecs seulement), Clément d'Alexandrie, Origène : ils renseignent sur les traditions textuelles reçues dans leurs Églises.\n- **Tertullien, Cyprien** : ils apportent également des informations précieuses.\n\nDes érudits comme Origène ou Jérôme comparent des manuscrits et signalent des variantes, ce qui revêt un intérêt de premier ordre.\n\n## Le texte de Marcion\n\nAujourd'hui, on porte un grand intérêt au texte de Marcion, chef d'une tendance ultra-paulinienne vers 144 à Rome. Il oppose le Dieu d'amour du Nouveau Testament au démiurge de l'Ancien Testament. \n\n- Il a procédé à un choix dans les Écritures, ne conservant que l'Évangile de Luc et les lettres de Paul.\n- Cependant, les citations de Marcion que nous possédons proviennent des réfutations des auteurs ecclésiastiques qui le condamnent, tels que Tertullien ou Épiphane.\n\n**Conclusion :** La prudence est de mise lorsqu'on étudie ces textes.\n\n---\n\n# Du texte reçu au texte standard\n\n(Le contenu semble s'arrêter ici, mais cette section indique probablement une transition vers une discussion sur la transmission et la standardisation des textes. Si vous souhaitez que je développe cette partie, n'hésitez pas à me le demander.)","original":"Les citations des P&egrave;res grecs ou latins, du IIe au Ve si&egrave;cle, offrent un int&eacute;r&ecirc;t remarquable par leur anciennet&eacute;. Mais elles doivent &ecirc;tre mani&eacute;es avec de grandes pr&eacute;cautions. Les apparats renvoient aux &eacute;ditions critiques les plus pr&eacute;cises de leurs &oelig;uvres. Par ailleurs, il faut prendre garde &agrave; la fa&ccedil;on de citer, de m&eacute;moire et avec une certaine libert&eacute;. Justin, Ir&eacute;n&eacute;e (quelques fragments grecs seulement), Cl&eacute;ment d'Alexandrie, Orig&egrave;ne d'une part, Tertullien, Cyprien de l'autre nous renseignent sur les traditions textuelles re&ccedil;ues dans leurs &Eacute;glises. Des &eacute;rudits comme Orig&egrave;ne ou J&eacute;r&ocirc;me comparent des manuscrits et signalent des variantes d'un int&eacute;r&ecirc;t de premier ordre.\n\nDe plus, on porte grand int&eacute;r&ecirc;t aujourd'hui au texte de Marcion, chef d'une tendance ultra-paulinienne vers 144 &agrave; Rome. Opposant le Dieu d'amour du Nouveau Testament au d&eacute;miurge de l'Ancien, il a proc&eacute;d&eacute; &agrave; un choix dans les &Eacute;critures et retenu le seul &Eacute;vangile de Luc et les lettres de Paul. Mais les citations de Marcion que nous poss&eacute;dons viennent des r&eacute;futations des auteurs eccl&eacute;siastiques qui le condamnent : Tertullien, &Eacute;piphane ; la prudence au moins est de rigueur !\n\nDU TEXTE RE&Ccedil;U AU TEXTE STANDARD","raw":"# Les citations des Pères grecs ou latins (IIe - Ve siècle)\n\nLes citations de cette période offrent un intérêt remarquable en raison de leur ancienneté. Cependant, leur utilisation doit être faite avec beaucoup de précaution.\n\n## Apparats et éditions critiques\n\nLes apparats renvoient aux éditions critiques les plus précises de leurs œuvres. Il est essentiel de s'y référer pour une étude rigoureuse.\n\n## Méthode de citation\n\nIl faut également faire attention à la manière de citer : souvent, ces citations sont faites de mémoire et avec une certaine liberté.\n\n## Sources et traditions textuelles\n\n- **Justin, Irénée** (quelques fragments grecs seulement), Clément d'Alexandrie, Origène : ils renseignent sur les traditions textuelles reçues dans leurs Églises.\n- **Tertullien, Cyprien** : ils apportent également des informations précieuses.\n\nDes érudits comme Origène ou Jérôme comparent des manuscrits et signalent des variantes, ce qui revêt un intérêt de premier ordre.\n\n## Le texte de Marcion\n\nAujourd'hui, on porte un grand intérêt au texte de Marcion, chef d'une tendance ultra-paulinienne vers 144 à Rome. Il oppose le Dieu d'amour du Nouveau Testament au démiurge de l'Ancien Testament. \n\n- Il a procédé à un choix dans les Écritures, ne conservant que l'Évangile de Luc et les lettres de Paul.\n- Cependant, les citations de Marcion que nous possédons proviennent des réfutations des auteurs ecclésiastiques qui le condamnent, tels que Tertullien ou Épiphane.\n\n**Conclusion :** La prudence est de mise lorsqu'on étudie ces textes.\n\n---\n\n# Du texte reçu au texte standard\n\n(Le contenu semble s'arrêter ici, mais cette section indique probablement une transition vers une discussion sur la transmission et la standardisation des textes. Si vous souhaitez que je développe cette partie, n'hésitez pas à me le demander.)","cleaned":true,"job_id":"vps_1772442054_89c49288","section_id":23}